Si les tunisiens sont parvenus à renverser en 4 semaines le gouvernement Bel Ali, ils peinent à panser les blessures d’un pays pillé pendant 23 ans.
À l’aube de leur révolution, ils se sont réveillés avec un système économique fragilisé par les dettes, affaibli par la corruption et en proie à une économie vacillante, fondée sur l’un des secteurs les plus volatiles : le tourisme. Aujourd’hui les banques constituent à elles seules près de 50 % de la capitalisation du marché financier, une dominance qui pousse la Banque centrale de Tunisie à examiner un ensemble de projets de lois libéralisant davantage le compte capital. La mise ne place d’une gourvernance permettrait-elle de stimuler les investissements ?

Retrouvez l’intégralité de la tribune de Zouhour Ben Hamadi, enseignant-chercheur à l’EM Normandie, sur The Conversation


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