La sélection par tirage au sort des bacheliers souhaitant s’orienter vers des études de médecine, de psychologie ou de sport (STAPS) fait actuellement polémique. En effet, le Conseil d’État a rejeté le 2 juin la suspension de la circulaire sur le tirage au sort, rendu utilisable lorsque le nombre de candidats pour une filière universitaire est supérieur au nombre de places disponibles.

Cette pratique du tirage au sort – qui, concernant le domaine des études supérieures, date d’au moins 2015 en France – a été régulièrement usitée au cours de l’histoire. Dans certains domaines, elle est tolérée, voire admise ; dans d’autres, elle est fortement critiquable et largement critiquée. En effet, puisqu’elle peut être définie comme le fait de faire un choix en laissant le hasard décider, les personnes concernées perdent leur pouvoir sur les événements.

Odile Bernard, enseignant-chercheur à l’EM Normandie, revient sur cette pratique à travers les siècles dans son article disponible en intégralité sur The Conversation


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>