« Loin des clichés que l’on pourrait avoir sur les youtubeuses beauté – de (jeunes) consommatrices lambda se filmant en train de livrer à chaud leur avis sur le dernier rouge à lèvres qu’elles viennent d’acheter – certaines d’entre elles évoluent et proposent désormais une approche résolument plus éthique, tout en étoffant leur rôle avec davantage de travail sur, mais aussi avec, les marques. »

Delphine Minchella, enseignant-chercheur à l’EM Normandie, aborde le tournant éthique de certaines youtubeuses beauté, « reflet d’un comportement d’achat de plus en plus fréquent » et la fin du « critère dominant du rapport qualité/prix ».

Retrouvez l’intégralité de l’analyse sur The Conversation


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