Vidéo-protection des salariés et télé-réalité font-ils légalement bon ménage ? Caroline Diard, enseignant-chercheur en management des ressources humaines, revient sur le cas Loft Story. Ici, les règles du jeu sont claires : les participants acceptent d’être filmés 24h/24 par 26 caméras et 50 micros. Une surveillance donc constante qui va directement à l’encontre des préceptes de la CNIL (Commmission Nationale Informatique et Libertés) selon laquelle « les dispositifs de vidéo surveillance (…) ne peuvent pas conduire à placer les employés sous surveillance permanente« .

Retrouvez la tribune dans son intégralité sur The Conversation.


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