Beaucoup des valeurs qui président aux stratégies du monde des affaires sont traditionnellement masculines et souvent éloignées de la manière dont se comporte la majorité des femmes : l’agressivité, le rejet des émotions, le calcul et la manipulation dans les processus de décision, l’atteinte d’objectifs à tout prix même si cela implique un comportement non-éthique.

« Si Lehman Brothers s’était appelé Lehman Sisters, la banque d’affaires n’aurait peut-être pas fait faillite », avait insisté en 2010 Christine Lagarde dans un article du New York Times, soulignant le différentiel sexué de certains comportements face à d’importants enjeux mercantiles et financiers. Mais les femmes sont-elles vraiment plus éthiques que les hommes ?

Dans un récent article, publié dans Organizational Behavior and Human Decision Processes, trois études ont analysé les réactions des femmes et des hommes face à des opportunités d’agir de « manière trompeuse » (act deceptively en VO) en échange de gains financiers.

 

Retrouvez l’article de Sabrina Tanquerel, enseignant-chercheur à l’EM Normandie, dans son intégralité sur The Conversation


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>