S’adapter à la demande du marché et pouvoir répondre aux clients rapidement est un impératif de survie pour les entreprises aujourd’hui. Pour cela, elles recherchent davantage de flexibilité notamment en matière de gestion des ressources humaines. Seulement, le niveau d’activité varie  ont besoin de flexibilité en matière de gestion des hommes : pouvoir disposer à l’instant T d’une ressource disponible, formée, permet de répondre aux sollicitations commerciales.

Les variations du niveau d’activité inquiètent les chefs d’entreprise qui, tout en souhaitant avoir la main d’œuvre nécessaire immédiatement, n’ont pas toujours la possibilité financière de conserver toutes leurs ressource. Certains patrons dont la visibilité est trop courte font le choix de la flexibilité. Cela reste une option à court terme car cela ne permet pas de fidéliser ni de motiver les salariés.

On oppose ainsi souvent la flexibilité, voulue par le patronat et indispensable à la survie de l’activité, à la sécurité, souhaitée par les salariés et leurs représentants. Les ordonnances visant à réformer le code du travail ont été publiées au journal officiel le 23 septembre dernier. La réforme du code du travail en cours tente de répondre aux deux impératifs : flexibilité à l’embauche et sécurisation des relations de travail.

Caroline Diard, enseignant-chercheur à l’EM Normandie, analyse deux exemples de mesures :  l’une allant dans le sens de la flexibilité et l’autre permettant aux salariés d’avoir davantage de garanties au moment du licenciement. Retrouvez son analyse sur The Conversation


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>