Malgré l’assouplissement du régime de la charge de la preuve, faire reconnaître au tribunal l’existence d’un harcèlement moral ou sexuel demeure parfois difficile. Pourtant, ce motif est en revanche rarement contesté lorsqu’il est utilisé par l’employeur pour fonder un licenciement ou une sanction disciplinaire. Un paradoxe, alors même que le mouvement #balancetonporc a accéléré les jugements et les licenciements.

« Harcèlement : pouvoir de l’employeur versus défense du salarié », retrouvez l’analyse complète de Caroline Diard, enseignant-chercheur à l’EM Normandie, sur The Conversation.

Article co-écrit avec l’avocate Géraldine Tchemenian


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