Les événements dramatiques de ces dernières années ont pour point commun de fédérer les individus. Les clivages existants sont comme suspendus, tant la sidération est grande : ce fut le cas pour les attentats de novembre 2015, mais aussi pour le récent incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Ces situations de crise, bien que différentes, révèlent les mêmes mécanismes de fonctionnement des groupes. La communication de crise ou encore la gestion de la situation par les personnalités politiques sont des enjeux sociologiques. Tout comme une victoire à la coupe du monde de football, un événement dramatique tend à resserrer les liens, à cristalliser les émotions et révéler des énergies positives. Des élans de solidarité sont mis en avant. Les comportements sont soudain plus fraternels, moins individualistes.

Caroline Diard, professeur associé en gestion des ressources humaines et droit à l’EM Normandie, analyse l’incendie de 15 avril à travers le prisme de plusieurs théories managériales et organisationnelles. Analyse à découvrir sur The Conversation


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