Les présentations, couramment appelées « prez' », ont pris une grande place dans notre vie professionnelle. Mais, savons-nous véritablement les utiliser ?

Piège n°1 : par manque de temps, nous avons tendance à utiliser la présentation comme un prompteur sans soucier de la mise en avant des messages clefs, de l’alignement texte/illustration. Nous mettons de côté le travail de conception de l’exposé oral et les principes de la réthorique, au profit de slides surchargées.

Piège n°2 : ces outils sont très utiles aux orateurs timides. Quoi de mieux que de détourner les regards de sa personne vers l’écran ? In fine, nous sommes devenus de simples accompagnateurs à la lecture et perdons alors toute autorité sur le propos, d’autant qu’en l’absence d’une sélection évidente des informations à retenir, nous laissons notre auditoire libre de choisir les éléments pertinents.

Piège n°3 : les outils de présentation sont également parfois utilisés davantage pour mettre en avant notre propre expertise, notre légitimé ou notre intelligence pour être reconnu des autres. Les diapos sont de formidables supports pour les mots savants, les sigles, les anglicismes et les formules grandiloquentes qui en imposent à l’auditoire.

 

Dans quel piège êtes-vous déjà tombé ? Pourquoi ? Parce-que nous oublions bien souvent que prendre la parole, c’est avant tout s’intéresser aux autres, établir un rapport vrai et généreux en vue de transmettre ou de partager des informations, des connaissances.

Anna Obermöller, enseignant-chercheur à l’EM Normandie et Harry Eliézer, consultant–formateur en média training et prise de parole en public, s’intéressent aux nombreux pièges que nous tendent les outils de présentation. Article à lire dans son intégralité sur The Conversation


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