Une grande partie du chiffre d’affaires de certaines entreprises reste tributaire des ventes de Noël. L’industrie du jouet regroupe évidemment nombre de ces entreprises, mais l’industrie textile est une autre filière tributaire des cadeaux de fin d’année. Dans cette dernière, le marché de la maroquinerie de luxe est l’un des fleurons français que le Père Noël devra livrer, même s’il y reste difficile d’y dégager des marges pour nombre d’enseignes.

Alexandre Lavissière, enseignant-chercheur à l’EM Normandie, nous explique le phénomène du backshoring, en d’autres termes une relocalisation dans le pays d’origine après une expérience de délocalisation de tout ou partie de la production. En effet, le certificat d’origine est très important pour l’image des produits issus de l’industrie de luxe.

 

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