Le propos du philosophe Jean Bodin : « il n’y a richesse, ni force que d’hommes » nous interroge. Cet adage peut être interprété à double sens : la version humaniste et la version mercantile. L’homme serait donc source de valeur pour les uns, de profit pour les autres. L’homme est une ressource parmi tant d’autres (finances, matières premières…) et le terme de « capital humain » est souvent employé pour désigner l’ensemble des collaborateurs de l’entreprise, c’est pourquoi l’acronyme RH n’a cessé d’évoluer, suivant à la fois les transformations de la société et des entreprises.

A l’heure de la transformation numérique de l’entreprise, un débat questionne sur la pertinence de l’utilisation du terme « ressources humaines ». L’enjeu de la digitalisation dans les organisations nous conduit à revoir les relations humaines de l’entreprise.

 

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