La Tunisie figure depuis mercredi 7 février aux côtés de l’Afghanistan, du Yémen ou encore du Sri Lanka, sur la liste des pays considérés par l’Union européenne (UE) comme susceptibles d’être « fortement exposés au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme ».

Cette annonce fait écho à la crise que traverse le pays depuis plusieurs semaines. En effet, sept ans après que le peuple tunisien s’insurge contre le régime autoritaire du dirigeant Zine El Abidine Ben Ali, la corruption est toujours aussi endémique, et, selon un rapport de Sarah Yerkes et Marwan Muasher pour la fondation Carnegie, elle serait même bien plus menaçante que le terrorisme.

Tunisie : le pays peut-il échapper à la corruption ? Découvrez l’analyse de Ben Hamadi Zouhour, enseignant-chercheur à l’EM Normandie sur The Conversation


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