Pékin, Mexico, Delhi et d’autres grandes villes ont enregistré ces jours derniers des pics de pollution extrême. Et parmi les niveaux enregistrés ces dernières années, certains sont plus de dix fois supérieurs à ceux préconisés par l’OMS (moyenne annuelle de 10 μg/m³). Les métropoles françaises connaissent à leur tour d’inquiétants pics de pollution atmosphérique dus aux particules fines.

La question de l’efficacité des politiques publiques en ce domaine est désormais posée.

Si les causes de cette pollution – des centrales au charbon à la combustion agricole – diffèrent d’une zone urbaine à l’autre, on note néanmoins une constante : le trafic automobile. Les voitures anciennes et les moteurs diesel produisent des particules nocives pour la santé… et les constructeurs automobiles ont été forcés d’admettre l’an passé qu’ils avaient bafoué les tests sur leurs émissions de diesel.

L’Agence européenne de la santé a publié des chiffres alarmants, avançant le nombre de 43 000 décès prématurés chaque année en France imputés directement ou indirectement à la présence de particules fines dans l’air européen. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) indique pour sa part quelque 3 millions de décès prématurés annuels en lien avec la pollution de l’air.

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