Aujourd’hui, aux États-Unis, plus de 90 % des étudiants interrogés déclarent qu’il y a un problème de triche dans leur université, et deux tiers des chefs d’établissements considèrent que le phénomène est en augmentation.

Quand les écoles et les universités se mobilisent contre la tricherie, il s’agit bien sûr pour elles de garantir la valeur des examens et de veiller à l’égalité entre les étudiants. Mais ces institutions étant des lieux d’éducation et de socialisation, les enjeux de cette lutte se répercutent au-delà de l’enseignement supérieur.

Saviez-vous  qu’une personne commençant à tricher tôt sera plus encline à reproduire ce comportement au cours de sa vie ? Pire encore, la personne risque de s’identifier à ce rôle. « Une fois que vous avez commis votre premier acte malhonnête, il est plus probable que vous en commettiez d’autres », observe Dan Ariely, spécialiste de l’économie comportementale ; « une fois que les gens commencent à se voir comme des tricheurs, il devient plus probable qu’ils tricheront ».

Pour enrayer un phénomène, encore faut-il en connaître mieux les tenants et les aboutissants. Pourquoi les étudiants trichent-ils ? Comment endiguer le problème ?  Découvrez la nouvelle tribune de Yoann Bazin, professeur en gestion des ressources humaines à l’EM Normandie, sur The Conversation


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