Faire de sa passion un métier, c’est possible grâce ma business school

Photo : Faire de sa passion un métier, c’est possible grâce ma business school

Un article paru sur Le Monde des Grandes Écoles.

Sportifs, musiciens, comédiens : ces étudiants n’ont pas attendu la fin de leurs études pour mettre leur diplôme de business school au profit de leur passion. La preuve avec Yanis Dabouz, Mathias Boudot, Stanislas Lunot et Hugo Mezentzeff.

Etude ou passion ? Telle est la question. Une fois arrivé à l’étape cruciale de ce choix de parcours, il n’est en effet pas toujours simple de concilier son futur professionnel et son engagement sportif ou artistique. Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut choisir entre le cœur et la raison ! La preuve avec ces quatre étudiants de business schools qui, passionnés depuis toujours, réussissent pleinement à s’épanouir à la fois dans leurs études et dans leur passion. Encore mieux, ce parfait équilibre les aide même à se créer des opportunités de carrières. Rencontres.

Standing ovation pour ma business school

Et si l’entreprenariat vous faisait rire ? C’est le challenge que Yanis Dabouz s’est lancé au sein du campus de NEOMA Business School Reims en organisant un concours d’humour amateur : le NEOMA Comedian Contest. Entrepreneur et curieux de nature, cet étudiant du Programme Grande Ecole ne tient pas en place. Et pour preuve. « Cet esprit entrepreneur est omniprésent depuis ma plus tendre enfance » introduit Yanis. Un esprit qui a d’ores et déjà aidé l’étudiant à franchir le pas de l’entreprenariat en lançant une agence de communication il y a trois ans. Pour cultiver cette passion pour l’entreprenariat, Yanis a choisi de rejoindre NEOMA Business School. Également fan de stand-up, l’étudiant y a en effet vu l’opportunité d’organiser un événement unique en son genre sur le campus : un concours d’humour. L’occasion pour lui de monter à nouveau un concept from scratch et de mettre en pratique ses compétences entrepreneuriales. « Outre la logistique, l’école et ses professeurs m’ont apporté la théorie nécessaire pour entreprendre un projet de cette envergure. C’est ensuite à moi de jouer pour mettre ces connaissances en pratique pour la réussite de mon projet » ajoute Yanis. Et quel succès ! L’événement a rassemblé 500 étudiants venus soutenir leurs sept camarades stand-uppers. « La preuve que ce type d’événement fonctionne et couronne un vrai projet entrepreneurial. »

Ma business school, le prolongement d’une passion

Après une licence en STAPS, Mathias Boudot, passionné de sport et multirécompensé dans de nombreuses disciplines, a rejoint les bancs de Burgundy School of Business en 2021. Après s’être longuement interrogé sur la possibilité de poursuivre une carrière de handballeur professionnel au vu de son palmarès, l’étudiant a choisi de s’orienter vers une carrière commerciale… sans pour autant mettre sa passion de côté. Interview.

Etude ou passion ? Faut-il choisir ? Pas forcément ! Dans mon cas, les études sont un prolongement de ma passion pour le sport. Il m’est inimaginable de ne pas travailler dans ce milieu et encore moins d’arrêter de le pratiquer. En dehors de ma passion, je suis quelqu’un de très sociable, qui aime parler et aller vers les gens. Et en associant cette faculté à ma passion je me suis dit : pourquoi pas le commerce sportif ?

Burgundy School of Business : une évidence ? Mon Master à BSB me permet justement d’entrevoir un prolongement de ma passion à travers une carrière dans le secteur commercial. Depuis mon adolescence, j’ai pour ambition de me constituer un bagage sportif très complet et de justifier ainsi mes connaissances sportives sur mon CV grâce à mes trois années d’études en STAPS. J’ai choisi BSB pour compléter mon parcours car c’est l’une des meilleures business schools de ma région. Elle me permet de rester proche de mon entourage et de mon club de handball tout en m’apportant les compétences commerciales nécessaires pour continuer dans le commerce sportif. »

Commerce et sport : le combo gagnant ? J’ambitionne de monter une entreprise d’innovation sportive. Mes études de commerce et de STAPS m’apporteront de la crédibilité et un véritable gain de temps dans la mise en place du projet. Tout cela en mettant en pratique le travail d’équipe que toutes ces années de sport collectif m’ont permis d’obtenir. Car monter son entreprise demande autant d’efforts et de travail à fournir que pour mener son équipe sportive à la victoire.

Vie associative et passion : cap sur ma business school

Pratiquer sa passion grâce à sa business school passe aussi par la vie associative étudiante. Et Stanislas Lunot, étudiant en Bachelor management international la réalise chaque jour depuis son arrivée à l’EM Normandie. Passionné de navigation et de voile depuis son plus jeune âge, Stanislas compte suivre cette voie et travailler dans le secteur maritime. « J’ai rejoint l’EM Normandie car l’école propose un Master spécialisé dans la logistique et la gestion portuaire que je souhaite rejoindre l’année prochaine. » En attendant, l’étudiant est à la tête de l’association de voile de l’école : EM Sailing. L’association, présente sur le campus du Havre, a pour but de faire découvrir le sport nautique et la voile aux étudiants en proposant des initiations, des entrainements réguliers ou des évènements importants comme les Voiles Etudiantes du Havre. « C’est un des plus gros événements universitaires de voile qui rassemble chaque année une trentaine d’école et plus de 200 étudiants. » EM Sailing est d’ailleurs un des principaux partenaires de l’évènement. Sa mission : organiser cette compétition « très appréciée de tous les étudiants français » ajoute Stanislas. L’occasion pour le président et les membres de l’association de mettre en pratique leurs compétences acquises en cours au service de leur passion commune. De la négociation, à l’évènementiel en passant par la finance, chaque membre a son rôle à jouer pour faire rayonner la ville du Havre, tout en transmettant sa passion des sports nautiques et faire des Voiles Etudiantes du Havre un événement étudiant incontournable.

Business school : ma passion comme avenir professionnel

Avec son équipe des Diables Rouges de Briançon, Hugo Mezentzeff espère atteindre les sommets du hockey sur glace français, sans pour autant délaisser ses études. Agé de 21 ans, cet étudiant passionné et spécialisé en marketing à l’ESC Clermont Business School a en effet déjà un CV de sportif accompli. Le jeune sportif a suivi un cursus de sport-étude au Québec pendant deux ans, évolué en Division 1 au sein de l’équipe de Clermont. Plus récemment, Hugo s’est hissé en Ligue Magnus (plus haute division de hockey en France) avec l’équipe de Hockey de Briançon.

Coup de foudre pour ESC Clermont Business School « Après l’obtention d’un bac ES en candidat libre et quelques mois en droit à l’Université de Strasbourg, j’ai rejoint l’équipe de Division 1 des Sangliers Arvernes de Clermont. J’ai donc recherché une business school pour effectuer un Bachelor en Management International dans la région et j’ai tout de suite été charmé par l’ESC Clermont. Dès les entretiens, l’école s’est montrée très à l’écoute vis-à-vis de ma carrière sportive et m’a proposé un emploi du temps adapté à mes entrainements avec des professeurs très disponibles. »

Les études comme deuxième passion Sa carrière sportive a pris un tournant lorsqu’on lui « a proposé de rejoindre la Ligue Magnus avec les Diables Rouges de Briançon. J’avais toujours pour ambition de continuer mes études car j’ai vraiment pris plaisir à étudier à l’ESC Clermont. Et grâce au bon fonctionnement de mon agenda aménagé en première année et à la capacité d’écoute du corps enseignant, l’école m’a fait confiance pour continuer un Bachelor 2 à distance. Aujourd’hui, mon club de hockey et l’ESC Clermont sont en contact permanent pour que je puisse m’entrainer et suivre mon cursus scolaire en parallèle. Cette confiance m’offre l’opportunité de gravir les échelons dans ma carrière d’hockeyeur et d’espérer ouvrir ma propre agence de marketing et communication dans quelques années. »

Auteur(s)

Photo : Entre hybridité, interactivité et modularité, les nouveaux enjeux de l’enseignement

Entre hybridité, interactivité et modularité, les nouveaux enjeux de l’enseignement

Donner du rythme et du mouvement en scénarisant l’acquisition des connaissances, tel est l’enjeu des nouvelles approches pédagogiques dont l’objectif est de renforcer l’engagement des élèves. Les temps changent… vite. Après avoir basculé dans le tout digital, à nous de trouver un modèle hybride cohérent, en phase avec notre public dont les envies et les […]

Lire la suite

Photo : Soins et services : « Il existe de vraies inégalités territoriales »

Soins et services : « Il existe de vraies inégalités territoriales »

Doyen délégué de la Faculté Campus de Caen et enseignant-chercheur à EM Normandie, le professeur en géographie économique Sébastien Bourdin rappelle que certains territoires, notamment ruraux, restent sous-dotés en offre de soins et de services. Un article à lire sur Les Échos. Quelles sont les raisons des disparités territoriales en matière d’accès aux soins et […]

Lire la suite