L’évolution des modes d’organisation, encouragée par l’utilisation croissante de nouvelles technologies, n’est pas sans risque.

La transformation digitale impacte les modes de fonctionnements des entreprises, tournés vers le développement de nouvelles technologies. Ainsi, les fonctions support sont amenées à emprunter de nouveaux modes de fonctionnement fondés sur la digitalisation. Pour la fonction RH, cela se traduit notamment par le développement des SI-RH, le recours accrus aux réseaux sociaux pour le sourcing des candidats, l’utilisation croissante des MOOC et e-learning pour la formation, l’organisation de sessions de recrutement par visio, ou encore l’utilisation d’applications comme teams dans le travail collaboratif par exemple.

Cette évolution, correspond à une mutation en deux temps : la montée en puissance des outils technologiques, puis l’appropriation par les différentes fonctions de l’entreprise et les collaborateurs. Au niveau du service RH, les différentes missions ont dores et déjà été bouleversées. Le recrutement est modifié, la formation professionnelle passe par le E-learning, les salariés sont devenus nomades. L’organisation virtuelle est au cœur des défis.

Caroline Diard – professeur associé en gestion des ressources humaines et droit à l’EM Normandie & Nicolas Dufour – docteur en gestion et professeur des universités associé au CNAM, se sont posés la question des risques inhérents à cette profonde mutation de l’entreprise. Découvrez leur analyse sur Les Echos


  1. André RENAUT a dit :

    Sauf erreur de ma part l’article des echos parle, je cite « la CNIL a décidé de les maintenir accessibles (déclarations CNIL) afin de permettre aux responsables de traitement d’orienter leurs premières actions de mise en conformité (source : CNIL.fr) ».
    Ces déclarations sont visiblement toujours maintenues par la CNIL (les procédures d’actualisation des déclarations CNIL sont effectivement documentées sur cnil.fr mais la publication n’est plus effective (elle s’arrête au 25 mai 2018]).
    J’avais déposé une plainte auprès de la CNIL juste avant la mise en œuvre du RGPD pour dénoncer que les moyens mis en œuvre par la commission pour accéder à ces déclarations étaient bien en deçà d’un accès libre à l’information.
    Preuve par l’absurde et par l’exemple, j’avais créé un site nocnil.fr en deux semaines qui reprend l’intégralité des déclarations (sauf doublons ) sous la forme d’un fameux moteur de recherche (bien que plus limité dans ses algorithmes).

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