Lettre n°12 – mai 2015

Directeur de l’Ecole de guerre économique (EGE), Christian Harbulot est l’une des figures emblématiques de l’intelligence économique et stratégique (IES) dans notre pays. Selon lui, l’intelligence territoriale a trois priorités : cartographier les acteurs, transmettre les retours d’expérience, identifier les projets susceptibles de définir un ancrage territorial sur un mode durable. Mais pour cela, il nous faut réapprendre à penser en termes stratégiques, sur le long terme, et surtout redéfinir et assumer une politique de puissance.

Dans l’entretien qu’il a accordé à Jean-Guy Bernard, Directeur Général de l’EM Normandie, Christian Harbulot rappelle qu’il est crucial de prendre en compte les paramètres culturels et historiques pour que les territoires vivent et se projettent dans l’avenir. Et aussi que la prééminence du monde immatériel peut profiter aux dynamiques territoriales. Au final, il estime que l’IES pourrait bien s’imposer comme le moyen idoine de garantir, dans une vision humaniste, un équilibre concret entre l’homme, le marché et la technologie.

 

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