L’auteur de l’attentat raté du 19 juin à Paris, bien que fiché S pour appartenance «à la mouvance islamique», avait le droit de détenir une arme. Cette situation questionne.
Caroline Diard, enseignant-chercheur à l’EM Normandie, nous informe que le recoupement entre ces deux informations n’est pas automatique. La CNIL doit auparavant être sollicitée. En effet, le recoupement d’informations peut aboutir à une transparence de l’individu, au détriment du respect de sa vie privée qui en principe doit demeurer secrète, pour être mieux protégée. La CNIL doit donc le cas échéant approuver tout recoupement de données.

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