Après avoir défini le burn-out comme « le syndrome d’épuisement professionnel » qui se traduit à la fois par une « érosion de l’engagement (en réaction à l’épuisement), une érosion des sentiments (à mesure que le cynisme s’installe) et une érosion de l’adéquation entre le poste et le travailleur (vécue comme une crise personnelle) », Caroline Diard, enseignant-chercheur à l’EM Normandie, alerte sur la solution « télétravail », parfois évoquée.

Le télétravail permettrait de mettre la distance nécessaire à une relation de travail plus serein et réduirait le stress lié aux transports. Or, le télétravail peut être un outil de réduction du stress, uniquement si la déconnexion est effectuée et que la frontière vie-professionnelle/vie-personnelle est claire et respectée.

Le télétravail une fausse bonne idée ? Retrouvez la tribune de Caroline Diard dans son intégralité sur The Conversation


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