L’installation de caméras sur la voie publique a entraîné de nombreux débats éthiques et philosophiques à propos de la protection des libertés individuelles. Souvent perçue comme liberticide, cette technologie a rencontré l’hostilité de nombreuses associations, dont la Ligue des droits de l’homme. Les opposants à ces systèmes de surveillance dénoncent l’intrusion dans la vie privée. Dans l’entreprise, ces arguments, qui vont à l’encontre de l’acceptabilité de la vidéo-protection, sont des freins.

La vidéo-protection est strictement encadrée. Les dispositions sont différentes selon le lieu d’application : voie publique ou espace privé.

Au sein des entreprises, les salariés sont en première ligne. Mais être citoyen et salarié comporte des différences, et les facteurs d’acceptation peuvent diverger. Il apparaît que l’individu-citoyen n’est pas toujours favorable aux caméras. L’individu-salarié, lié à son employeur par un contrat de travail, semble en revanche davantage s’accommoder des caméras, pour différentes raisons : leur expérience passée, des critères inhérents aux salariés, à l’entreprise ou à l’environnement de cette dernière.

Stratégie d’évitement, acceptation, usages, …Retrouvez l’article de Caroline Diard, enseignant-chercheur à l’EM Normandie, dans son intégralité sur The Conversation

 


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