Depuis le 1er janvier 2017, la loi Travail oblige les entreprises de plus de 50 salariés à engager des négociations sur le droit à la déconnexion et prévoir des dispositifs de régulation de l’utilisation des outils numériques. À défaut d’accord, l’employeur devra établir une charte, après avoir consulté le comité d’entreprise et/ou les instances représentatives du personnel.

Cette loi, une première mondiale, constitue une réponse à « l’intensification du travail et les excès de connexions professionnelles susceptibles de porter atteinte à l’équilibre de vie, voire à la santé des collaborateurs de l’entreprise » (Rapport « Transformation numérique et vie au travail ») et répond à des attentes réelles.

Après avoir abordé la co-responsabilité employeur/salarié du droit à la déconnexion, Sabrina Tanquerel, enseignant-chercheur à l’EM Normandie, ouvre le sujet en soulignant la possible remise en question de la norme su « salarié idéal » totalement engagé dans son travail, dédié à l’entreprise et disponible 24/7.

Et si l’enjeu n’était tant pas le droit à la déconnexion via les outils, mais bien la suppression de la norme du salarié idéal comme définie ci-dessus ?

 

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