Le début d’année signe l’entrée en vigueur de nombreuses mesures décidées fin 2017, dont certaines auront un impact immédiat sur la vie quotidienne. C’est notamment le cas de la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) et la baisse des cotisations sociales.

Le gouvernement Macron a annoncé la hausse de CSG de 1,7 point Celle-ci concerne tous les salaires, mais aussi les revenus du patrimoine ou encore les produits de placements. Les allocations-chômage, les indemnités journalières de la Sécurité sociale ou encore les retraites bénéficiant d’un taux réduit de CSG sont en revanche épargnées.

En parallèle, les cotisations salariales maladie et chômage prélevées sur les salaires sont supprimées. Cela est censé libérer du pouvoir d’achat pour les salariés du privé. Les chiffres annoncés sont éloquents : 250 euros de plus par an pour un Smicard.

Les salariés du privé sont annoncés gagnants par ce qui est présenté comme un « coup de pouce ». Les retraités quant à eux seraient plutôt perdants car uniquement concernés par la hausse de la CSG.

Caroline Diard, enseignant-chercheur à l’EM Normandie, nous propose de prendre un peu de recul par rapport aux discours et grandes théories reprises par la presse fin 2017, et d’analyser des bulletins de salaire.

Analyse à découvrir dans son intégralité sur The Conversation

 

 


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