Le 22 février 2018, les organisations syndicales et patronales parvenaient à un Accord national interprofessionnel (ANI) pour accompagner les collaborateurs dans leurs évolutions,  investir dans les compétences et développer l’alternance. Si certains points restent encore aujourd’hui à statuer, un élément majeur a fait l’unanimité : la redéfinition de l’action de formation. Un parti pris en rupture avec la vision linéaire et mécaniste de la formation au profit d’une approche ancrée dans le monde contemporain du travail. Une avancée décryptée par Sarah Alves, enseignant chercheur à l’EM Normandie, dans sa tribune publiée sur TheConversation.

 

 

 

 


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